J'ai commencé à lire un livre que m'a offert une très bonne amie pour mon anniversaire "Contes très merveilleux", c'est un recueil de contes des quatre coins du monde et j'essaye d'en lire un par semaine. Celui que j'ai lu hier m'a particulièrement marqué. Je crois beaucoup aux "signes" dans la vie, que les choses sont liées les unes aux autres et qu'elles n'arrivent pas par hasard. Je ne vais pas vous raconter tout le conte mais je vais vous faire un petit résumé pour que vous compreniez. Cela parle d'un jeune sage a qui on a ordonné d'aller en ville utiliser tout l'or que lui a apporté des braves gens pour acheter les meilleures graines qui existent et réaliser un beau jardin dans la steppe aride pour que les plus pauvres viennent s'y reposer et s'y nourrir. Cependant, il croise sur son chemin un marchand qui avait capturé des centaines d'oiseaux rares provenant de la montagne qui paraissaient très mal en point, il décida de payer le marchand pour libérer les oiseaux et n'acheta pas de graines. Sur le chemin du retour il se sentit mal d'avoir utiliser l'argent de cette manière, mais au moment où il arriva sur le terrain où devait se trouver le jardin, les centaines d'oiseaux arrivèrent et déposèrent pleins de graines sur le sol, de ces graines des arbres poussèrent presque instantanément et offrirent de très beaux fruits. Au début, des riches se précipitèrent pour voir ce jardin merveilleux et goûter à ses fruits, mais les branches des arbres se rétractèrent et impossible pour eux de cueillir les fruits. Beaucoup plus longtemps après, des pauvres gens arrivèrent, les branches se baissèrent pour leur donner leurs fruits, ils pouvaient aussi se reposer sous l'ombre des arbres.
Comment vous dire que le jardin merveilleux m'a de suite fait penser à la ferme enchantée et que les oiseaux très affaiblis, sur le point de mourir m'ont fait penser à ces étudiants, sortis de la pauvreté, la misère, la guerre, la prostitution, et j'en passe et qui ont maintenant une vie meilleure. Ils plantent leurs graines qui font pousser des plantes mais aussi des belles petites entreprises sociales.
La dernière phrase de ce conte m'a particulièrement marqué : "Le jardin merveilleux existe quelque part encore aujourd'hui. Puissent vos pas vous y mener un jour."
Je crois que mes pas m'y ont mené.

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